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  • 206, ExpĂ©riences Sensibles !

    Par YANN CHANCELIER, publiĂ© le mercredi 25 mai 2016 18:38 - Mis Ă  jour le mercredi 25 mai 2016 18:40

    Ce n’est pas parce que nous ne parlons pas Ă  chaque fois de ce qui se passe en salle 206 le mardi soir 

 ce n’est pas parce que les cartons d’invitations ne sont pas arrivĂ©s en temps et en heure 


 que la petite troupe de l’atelier thĂ©Ăątre ne poursuit pas sa route 






    Cette année encore nous avons vécu cette expérience comme inédite, 


    Le thÚme au programme : la farce tragique !

    Ionesco, Levin, Handke ? ce n’était pas possible nous avions dĂ©jĂ  prĂ©sentĂ© ces auteurs les annĂ©es prĂ©cĂ©dentes sur le plateau du TNT.

    Plaisir alors de rebondir sur d’autres textes, sur les propositions les uns des autres, de brouiller les pistes. Un Ă©quilibre un peu magique, comme chaque fois qu’un groupe "fonctionne" et devient un vrai moteur.

    Nous avons remusclĂ© nos esprits, diffusĂ© d’autres lumiĂšres et parmi elles, la petite lumiĂšre qui nous autorisait Ă  explorer le registre de la comĂ©die - difficile la comĂ©die pour dix huit comĂ©diens 

 nous avons fouillĂ©, cherchĂ©, creusĂ© et 

 puis comme avec la mer, nous avons lĂąchĂ© prise, et enfin 

 c’est arrivé ! :

    Le coup de foudre 



    Pour Gombrowicz 



    Gombrowicz 

 en grande pompe avec Roi et Reines et 

 celle qui ne parle pas, Yvonne !

    Nous avons tout dĂ©coupĂ© et rĂ©inventĂ© du Gombrowicz connu 
 nous l’avons mĂȘlĂ© Ă  Olivier Cadiot 


 et l’alchimie a fonctionné !

    VoilĂ  donc le tĂ©moignage de l’aboutissement d’un travail frĂ©nĂ©tique et joyeux prĂ©sentĂ© au TNT le dimanche 3 Avril 2016 



 l’adrĂ©naline est retombĂ©e 




    Mais 
















    Il y a ce qui s’est rĂ©alisĂ© et donc les photos ci jointes et il y a les choses non spectaculaires, invisibles, la cinquantaine de lectures, le temps pris pour conseiller, accompagner, lire, rĂ©flĂ©chir dans l’ombre de notre salle de thĂ©Ăątre, il y a dĂ©jĂ  des textes en cours d’écriture : ce qui met des mois Ă  sortir de l’ombre, ce qu’on a envie de garder pour soi, les petits Ă©crits qu’on ne veut pas encore divulguer parce qu’il y a les jardins secrets d’une petite troupe de thĂ©Ăątre.

    Nous maintenons donc notre esprit en alerte et contre vents et marĂ©es nous poursuivrons ensemble cette expĂ©rience sur la problĂ©matique "S’Engager" liĂ© au programme Erasmus en nous appuyant sur l’énorme chantier ouvert par notre collĂšgue Olivier Husson : un vrai travail de titan !

    Nous misons sur les dramaturges contemporains 
 TrĂšs contemporains 


 y compris la production de nos jeunes comĂ©diens !

    Nous ouvrirons ce jardin au sein mĂȘme du lycĂ©e et ailleurs 

 dĂšs la rentrĂ©e 2016/2017.

    Pour que vivent toutes ces petites formes, ces petits formats magiques que nous mettrons en espace et en voix 

 Surprises assurées 






    A l’annĂ©e prochaine donc 




    La petite troupe de l’atelier thĂ©Ăątre.

  • JournĂ©es europĂ©ennes de la justice civile

    Par YANN CHANCELIER, publiĂ© le mercredi 25 mai 2016 18:36 - Mis Ă  jour le mercredi 25 mai 2016 18:36

    Les élÚves de l'option théùtre ont été sollicités pour les journées du 5 et du
    25 octobre sur les journées européennes de la justice civile . 

    Veuillez trouver ci-dessous deux articles datĂ©s du 6 octobre 2011, le premier paru sur le site de"LibĂ©ration"  et le deuxiĂšme dans La DĂ©pĂȘche du Midi:

     
    « La justice se joue aussi comme au théùtre
     
    SOCIÉTÉ. Un juge des enfants qui convoque dans le hall du Tribunal de grande instance de Toulouse une adolescente fugueuse placĂ©e en foyer et ses parents: la scĂšne qui s’est dĂ©roulĂ©e ce mercredi n’est pas la consĂ©quence des restrictions budgĂ©taires du MinistĂšre de la Justice.
    C’est une piĂšce de thĂ©Ăątre jouĂ©e in situ devant un parterre de collĂ©giens par des Ă©lĂšves du lycĂ©e Berthelot. La reprĂ©sentation organisĂ©e par le Conseil de l’Europe et le TGI vise Ă  sensibiliser les jeunes Ă  la justice civile.
     
     
    L’affaire commence par un bref rappel des faits: Elisa, 15 ans, s’est faite draguer sur le Net par un copain de classe. Ce dernier lui a donnĂ© rendez vous chez lui un jour oĂč les cours ont Ă©tĂ©s annulĂ©s. Quelques mois aprĂšs la relation, l’adolescente se retrouve enceinte. Il est trop tard pour avorter. Panique vis-Ă -vis de la rĂ©action des parents ultra stricts. Fugue.
    AprĂšs avoir Ă©coutĂ© la jeune fille et son avocat, c’est au tour des parents en mode "pĂ©tage de plomb" de rentrer dans le bureau du juge. ÉlectricitĂ© dans l’air. Droit comme un I, le magistrat tente de faire retomber la tension. Extraits: «Madame Monsieur reprenez-vous, nous ne sommes pas lĂ  pour juger l’attitude de votre fille mais pour trouvez une rĂ©ponse Ă  la fugue d’Elisa et trouver des solutions Ă  sa grossesse».
    Silence dans la salle. Une fois n’est pas coutume, assis au premier rang du public, le prĂ©sident du TGI de Toulouse Bruno Steinmann semble suspendu Ă  la dĂ©cision qui va suivre. Dans le public, un avocat Ă©chappĂ© de sa vraie salle d'audience souffle un «on s’y croirait!».
    AprĂšs avoir Ă©coutĂ© l’ire des parents et les arguments de leur avocat, le juge des enfants dĂ©cide de placer Elisa en foyer pour un temps trĂšs court avec un suivi psychologique et Ă©ducatif le temps que sa famille se reprenne et refasse en son sein une place Ă  Elisa. ‹ Fin du premier acte. Applaudissement du public. IntriguĂ©, le policier de service au portique d’entrĂ©e du TGI vient voir ce qui se passe.
    Acte deux : c’est au tour d’Edwige Bitt, pour de vrai juge des enfants au TGI de Toulouse de commenter la scĂšne et de rĂ©pondre aux questions des collĂ©giens conviĂ©s Ă  cette journĂ©e de sensibilisation Ă  la justice civile. Elle rappelle aux jeunes qu’ils peuvent Ă  tout moment faire appel Ă  un juge des enfants. «Le quotidien d’un juge des enfants, c’est 400 dossiers d’assistance Ă©ducative, dit-elle. L’autre aspect de notre travail c’est la dĂ©linquance des mineurs. Sur Toulouse c’est 60% d’assistance Ă©ducative et 40% de pĂ©nale».
    «Le juge pour enfants n’est pas une fonction neutre, ajoute-t-elle. Nous ne sommes pas lĂ  pour juger sur le plan moral mais pour apporter des solutions». Au passage, elle juge rĂ©aliste la situation prĂ©sentĂ©e tout en relevant l’absence de l’équipe Ă©ducative du foyer et de la projection judiciaire de la jeunesse (PJJ) qui participe aussi Ă  la dĂ©cision finale.
    Sur les bancs du public, David 15 ans lycĂ©en estime l’affaire «bien jouĂ©e». L’adolescent qui a dĂ©jĂ  fuguĂ© par le passĂ© s’attendait cependant Ă  voir les policiers comme ceux devant lesquels il s’est retrouvĂ©. «Ils m’ont posĂ© des questions importantes sur les raisons de ma fugue qui ont aidĂ© le juge Ă  prendre sa dĂ©cision me concernant», dit-il. En rentrant dans le hall du tribunal de Toulouse, David est restĂ© bouche bĂ©e. Puis en voyant tous ces gens rentrĂ©s et sortir comme s’ils Ă©taient chez eux, il s’est rendu compte que c’était «un lieu public ouvert Ă  tout le monde» : un heureux effet collatĂ©ral de cette journĂ©e de sensibilisation Ă  la justice. »
    J-M.E
     
     
    La salle ou scĂšne d'audience. Photo: Philippe PagĂšs
     
     
    « Les ados découvrent le procÚs civil
     
                                   Elisa, 15 ans, enceinte, a fugué du domicile de ses parents trÚs stricts. « Ce n'est plus ma fille, elle s'est comportée comme une traßnée », hurle son pÚre devant le juge des enfants qui doit statuer de l'avenir de l'adolescente. Cette saynÚte réaliste a été interprétée, hier aprÚs-midi, dans une salle d'audience du tribunal de grande instance de Toulouse, par les élÚves du lycée Berthelot, section théùtre, dans le cadre des Journées phares de la justice civile européenne. Dans l'assistance, de nombreux adolescents ont été invités à découvrir le procÚs civil et à échanger sur différents thÚmes. « Le but de ces journées est de faire comprendre aux jeunes que le procÚs civil permet de trouver des solutions aux conflits, résume Bruno Steinman, président du TGI de Haute-Garonne. C'est un mode d'accÚs à une meilleure citoyenneté. En venant ici, ils touchent mieux du doigt la question du rÎle de la justice. »
                                   AprÚs Ljubjana en 2010, la communauté européenne et le conseil de l'Europe ont choisi Toulouse pour ces Journées européennes. De l'inspection d'académie à l'université, en passant par le conseil général, les avocats et la chancellerie, de nombreux partenaires travaillent sur ce projet. La prochaine étape est prévue le 25 octobre, en présence du Garde des Sceaux. »
                                
                                                                      
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